PROJET DESVILLES

Projet Desvilles par l’artiste peintre Anne Brihan : Création d’œuvres dédiées aux villes mettant en relief l’architecture, l’histoire et le folklore urbain.

Projet Desvilles de l'artiste peintre contemporain Français Anne Brihan Landes Aquitaine

I- la philosophie

“La ville, représentation éblouissante de l’humanité, ciel des connaissances , sol des prophéties… Du berceau à la fin de vie où tout peut se vivre et s’entrevoir. Une ville qui acquiert est une ville qui s’élève avec ceux qu’elle abrite, c’est sa destinée, telle une étoile qui luit, un phare qui oriente, un relief qui encourage… » C.J.M

ENRICHIR LE PATRIMOINE CULTUREL DE SA VILLE

Anne Brihan propose aux villes d’acquérir une œuvre dédiée à ce qu’elles symbolisent de plus espérant et inspirant.

Dans un style naïf, rehaussé de subtiles singularités propres aux lieux, Anne vous offre ses services d’artiste peintre pour la création d’une œuvre dynamique, poétique, haute en couleurs et unique, où l‘architecture, l’histoire et le folklore urbain s’allient et se parent de ses plus beaux atouts.

S’ajoute à cela la création du lien, le rassemblement, le partage et la découverte du travail de recherches et de production réalisé par l’artiste à travers la mise en place d’actions culturelles.

 

CRÉER DU LIEN SOCIAL

Cette toile dédiée et personnalisée à ces “cœurs” de villes et de villages servira de support à tout un ensemble d’actions culturelles sur le territoire : exposition du travail de recherches de l’artiste ( esquisses, croquis, photos retraçant le parcours des recherches), collaboration avec les écoles, les aînés, les associations locales et les services du patrimoine.

Réel engagement politique dans l’ouverture à la culture et à la transmission du patrimoine culturel, le projet DesVilles permet de fédérer les acteurs d’une commune dans une action culturelle et de créer du lien et de la valeur auprès de tous, à travers un média accessible et riche de savoirs: l’oeuvre d’art.

II- les étapes

Étape 1 : Étude

ANNE BRIHAN ILLUSTRATION PROJET LA PAIX

Étape 2 : Canevas

ANNE BRIHAN ILLUSTRATION PROJET LA PAIX

Étape 3 : Réalisation

ANNE BRIHAN ILLUSTRATION PROJET LA PAIX

 » Délais du projet adapté « 

III- Etudes

ANNE BRIHAN ILLUSTRATION PROJET LA PAIX
  • Découverte et détermination des objets architecturaux,

  • Recherches des éléments historiques, folkloriques et de vie pratique

  • Récolte des témoignages d’acteurs locaux

IV- canevas

  • Ébauche d’une mise en scène

  • Soumission des éléments choisis au commanditaire ou à l’équipe désignée

  • Intégration et orientation définitive du projet

ANNE BRIHAN ILLUSTRATION PROJET LA PAIX

V- réalisation

ANNE BRIHAN ILLUSTRATION PROJET LA PAIX

 

  • Création d’une toile de grande dimension (2mx1m)

VI- Style naïf

Moi-même, Portrait-paysage, Henri Rousseau. Huile sur toile exposée à la galerie nationale de Prague. Acquis en 1923 de la collection Walther Halvorsen

Moi-même, Portrait-paysage, Henri Rousseau. Huile sur toile exposée à la galerie nationale de Prague. Acquis en 1923 de la collection Walther Halvorsen

Pourquoi le choix du style naïf pour ce projet ?

L’art naïf désigne la manière d’aborder la peinture par un style pictural figuratif ne respectant pas volontairement les règles de la perspective sur les dimensions, l’intensité de la couleur et la précision du dessin. Le résultat, sur le plan graphique, évoque un univers d’enfant, d’où l’utilisation du terme « naïf ». L’inspiration des artistes naïfs est généralement populaire et le terme s’applique aussi à des formes d’expression populaires de différents pays. Il offre grâce aux détails possibles dans chaque perspective _ des plans inhabituellement exploités _ des espaces d’expressions nouveaux sans en augmenter la taille de la toile. Sa simplification impose le _ « droit au but » _, donc une conception mentale pleinement établit, comme si l’œuvre avant d’être peint était déjà dans la tête de l’artiste. Il n’y plus de doute, ce qui est peint, est peint pour être dit.  

Les couleurs vives et lumineuses et les personnages, animaux et paysages peints avec simplicité captent rapidement l’attention du spectateur et éveillent ses souvenirs d’enfance. L’art naïf qu’Anne affectionne est celui où l’œuvre est semblable à un pont accessible à tous.

Pour les bénéficiaires, la facilité de lecture et les différentes scène que peuvent se jouer offre une lecture agréable, fluide et riches de formes symbolisant tout une époque.

L'art naïf en savoir plus ...

En peinture

S’agissant d’un mouvement non académique, l’art naïf ne possède pas de définition propre. Il se caractérise cependant par une représentation figurative de sujets populaires : paysages campagnards, costumes folkloriques, animaux domestiques ou sauvages. Du point de vue technique, cet art se caractérise par le non-respect — volontaire ou non — des trois règles de la perspective occidentale telles que définies depuis la Renaissance par Léonard de Vinci : la diminution de la taille des objets proportionnellement à la distance, l’atténuation des couleurs avec la distance, diminution de la précision des détails avec la distance.

Cela se traduit par :

des effets de perspective géométriquement erronés qui donnent un caractère « ingénu » aux œuvres, une ressemblance avec des dessins d’enfants, ou rappellent la perspective signifiante des peintures du Moyen Âge — sans autres points communs ; l’emploi de couleurs vives, souvent en aplats, sur tous les plans de la composition, sans atténuation à l’arrière-plan ; égale minutie apportée aux détails, y compris ceux de l’arrière-plan, lesquels devraient être estompés. La codification et la pérennité de ce style mène à une autre forme d’académisme.

En effet, l’Art Naïf se rapproche de l’académisme notamment par les thèmes abordés, on retrouve la hiérarchie des genres picturaux d’André Félibien. Le paysage est le genre le plus utilisé chez les peintres naïfs, avec une diversité de lieu, passant par des forêts tropicales à des esquisses de Paris. La nature est très présente dans les peintures naïves, dans toutes ses formes, les natures mortes pour juste représenter des éléments verts et colorés. Le second genre qui revient sans cesse est le portrait, parfois neutre avec juste une figure qui pose et un fond sombre. Ou bien des autoportraits enjoliveurs, l’artiste accompagné dans sa composition des objets qui le définit, des fleurs par milliers, des portraits-paysages.

Critères généraux

Tout en reconnaissant que plusieurs définitions de l’art naïf existent, Robert Thilmany s’essaie à recenser un certain nombre de « caractères apparents », non exhaustifs, et communs à cet art :

  • l’« étonnement » provoqué chez le spectateur, qui n’est toutefois pas celui induit par des œuvres surréalistes plus calculées, telles que celles de Magritte ou Dali
    le « parfum d’innocence »

 

  • le « dépaysement », dû à la vision non conventionnelle de l’artiste

 

  • la « fraîcheur d’expression », découlant du regard intérieur

 

  • un certain « infantilisme » voulu (à ne pas confondre avec les manifestations spontanées de l’enfant)

 

  • le « figé » naïf (s’opposant à la technique de l’enfant, qui se développe avec l’âge)

 

  • l’« insuffisance technique » (assumée, alors qu’elle est involontaire chez l’enfant)

 

  • la « gaucherie », qui ne constitue toutefois pas un critère de qualité ni de définition à coup sûr du genre

 

  • la « qualité picturale », qui peut compenser le manque d’habileté, mais ne doit pas faire tomber l’œuvre dans le genre « décoratif »

 

  • la « non-historicité » (pas d’évolution notable de ce courant pictural)

 

  • la « stylisation », trahissant une volonté, soit d’embellissement, soit de signification, soit de sublimation

 

  • la « simplification », traduisant à la fois la volonté de contourner certaines difficultés techniques, mais aussi de charger l’œuvre « d’un pouvoir signifiant, voire totémique, plus direct »

 

  • l’« aspect conteur » (sujets champêtres, bucoliques ou solennels…)

 

  • la « perspective mentale », qui fait peindre par exemple une fleur plus grande qu’un arbre ou une maison

 

  • l’« idéalisation », qui à travers des conventions plastiques peut révéler des tendances inconscientes profondes

 

  • la « vision ontique » (sensibilité au mystère ontique et existentiel des choses)

 

  • l’« imaginaire », pouvant tendre vers le fantastique, le merveilleux ou l’insolite, parfois le symbolisme ou l’ésotérisme

 

  • l’« humour », qui n’est ni grinçant ni grimaçant dans l’art naïf.

Source : wikipedia

VII- Tarif

Prix vente ht de l’exposition :

4400,00 € HT

Réservation : 06 81 80 28 57 – contact-ab@annebrihan.com

Le prix comprends l’acquisition de l’oeuvre originale de grand format ainsi que les esquisses et croquis.

Comprenant :

  • Matériaux artistiques
  • Frais de gestion
  • Rémunération de l’artiste (calculée sur la base de 138% du Smic horaire, pour 150 heures minimum de travail)

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